PRESENTATION DE L’APPEL A PROJET #1 OPENDATA
PROGAMME DE SOUTIEN A L’INNOVATION
La Ville de Montpellier vous invite à une présentation de l’appel à projet Opendata à la Nouvelle Mairie, le 3 mai 2012 de 17h00 à 19h00 (Espace Montpellier Territoirre Numérique, Rez-de-Chaussée, 1 place Georges Frèche, Montpellier, tram 1, 3 et 4).
L’appel à projet #1 concerne les services utilisant les données publiées dans le cadre du projet d’ouverture des données publiques (opendata.montpelliernumerique.fr)
Lors de la réunion de présentation, les organisateurs et leurs partenaires expliqueront les données accessibles, illustreront les services qui peuvent être développés par 2 exemples (Boussole et CartoClic) et rappelleront les bases de cet appel à projet.
Le public pourra poser des questions, découvrir les données, se faire aider dans la découverte de ce dispositif et rencontrer les partenaires.
A qui s’adresse cet appel à projet ?
Aux associations, particuliers, entreprises, étudiants et laboratoires de recherche, proposant un service à destination du public sur le territoire de Montpellier.
Les thématiques
Services pour les Personnes à Mobilité Réduite (handicapées, âgées, …) ;
Protection de la biodiversité, actions en faveur de la ville durable ;
Valorisation du patrimoine et promotion de la culture sous toutes ses formes,
Coup de cœur : projet particulièrement apprécié par le Jury sans relation particulière avec les 3 thèmes précédents.
La présence au sein d’un projet Open Data d’un jeu de données “Catalogue des jeux de données”, qui recense tous les jeux de données du projet, permet aux réutilisateurs de prendre la mesure en un fichier de l’étendue des jeux de données libérés.
Si chacun des projets Open Data utilise le même formalisme (colonnes et types d’informations) pour créer son catalogue des jeux des données, il sera d’autant plus facile de créer un méta-catalogue à l’échelle de tous les projets Open Data. Celui-ci permettra :
de faciliter l’identification des jeux intéressants pour les réutilisateurs
de faciliter le repérage des jeux de données identiques ou proches dans chacun des projets pour créer des réutilisations utilisables avec plusieurs jeux de données d’origine différente
de repérer au sein des projets Open Data les jeux de données qui mériteraient également d’être normalisés pour faciliter leur agrégation
de faciliter le croisement de ces données par la mise en relation des métadonnées
Une normalisation ouverte aux commentaires
Les projets Open Data du Conseil général de la Gironde et de la Région Aquitaine, de la Ville de Montpellier, de la Métropole Nantaise et de la Ville de Paris ont effectué un travail de synthèse et de projection à partir de leur propre catalogue de jeux de données. Ils proposent aujourd’hui aux commentaires de la communauté une synthèse de leurs travaux qui pourrait devenir la norme de construction d’un catalogue de jeux de données comprenant :
Un nommage identique des champs utilisés
Un ordonnancement identique des champs
Des valeurs de champs attendues identiques
Vous trouverez le fruit de ce travail à cette adresse :
Publier un jeu de données ouvertes en ligne n’est que la première étape de l’open data. Encourager la participation et la réutilisation, s’assurer que l’ouverture profite à tous, voilà les objectifs de l’animation. Pourquoi animer l’open data ? Comment le faire ? Ce billet propose quelques pistes. Commençons par une petite fable.
La cause serait entendue : après le cloud computing et l’internet des objets, les “big data” constitueraient la prochaine “révolution” apportée par le numérique. Alan Mitchell, cofondateur et directeur de la stratégie du cabinet britannique Ctrl-Shift, n’est pas d’accord. Pour lui, les Big Data auraient presque un côté contre-révolutionnaire : le chant du cygne d’une informatique productiviste, centralisatrice, centrée sur les grandes organisations.
» Pour lire la suite, rendez-vous sur InternetActu
Eléments juridiques des données des chercheurs
La direction juridique du CNRS s’est penchée l’année dernière sur le droit de la donnée, en raison de certains éléments nouveaux. Elle a produit lors de la journée 2011 de l’INEE (l’institut qui héberge l’UMS 3468 citée hier) une étude très fouillée sur le droit de la donnée dans le domaine de la recherche.
La veille hebdomadaire du meilleur du datajournalism, c’est ici. Réalisée par les datajournalists d’OWNI. Cette semaine, ils vous proposent un voyage au coeur des data contre vents et marées, avec une Terre qui tourne et des courants marins visualisés en temps réel. Mais aussi des données en 3D qui se promènent au plafond de Grand central station, à New York.
Des jolies cartes de géographie et des gentilles couleurs de la vie, de l’aquarelle et du GPS, de la donnée à foison et de la science-fiction : ça sent bon le printemps dans la veille hebdomadaire des data-journalistes d’OWNI.
We know by now that all online platforms have distinct, and highly uneven, geographies. Wikipedia is no exception. The team at TraceMedia, as well as the Oxford Internet Institute’s Mark Graham and Bernie Hogan, therefore decided to make a tool that would allow people to explore what, and where, is represented in the world’s most popular encyclopedia.
Ce mardi à Paris, en partenariat avec OWNI, la culture de l’open source est entrée au Parlement. À l’Assemblée nationale se déroulait en France le premier GouvCamp. Un projet citoyen qui vise à fabriquer le droit en mutualisant toutes les compétences de la société civile.
Malgré les amendes, certaines entreprises québécoises polluent l’environnement pendant plus de 10 ans avant de se conformer. Pour tenter d’y remédier, Québec Ouvert, un regroupement de « hackers » à vocation sociale, presse le ministère d’agir.
Ces adeptes du mouvement open data (données ouvertes) pensent que si Québec rendait public de façon systématique les avis de non conformité environnementale des entreprises polluantes « cette publicité défavorable pousserait ces dernières à corriger le tir ».
Depuis le lancement du portail open data plusieurs associations ou entreprises se sont emparées de certaines des données publiques pour créer divers services et applications. Cette tendance devrait s’accélérer avec l’annonce officielle du lancement de l’appel à projet Montpellier Innovation. Néanmoins, ce n’est pas le propos de ce billet, revenons donc sur ces acteurs qui utilisent déjà depuis plusieurs mois des données libérées et en particulier la société 3Liz, l’association Mandarine et société Modulaweb.
Ces trois acteurs différents, l’un spécialisé dans la construction de réseaux transports en commun depuis OpenSrteetMap (3Liz) et les deux autres dans l’affichage de points d’intérêts couplé à une solution de calcul d’itinéraire excluant la voiture (Mandarine + Modulaweb), se sont associés pour anticiper le bouleversement montpelliérain dans les transports en commun avec l’ouverture des deux nouvelles lignes de tramway le 7 avril prochain.
Au-delà de la performance technique qui permet d’avoir sur Montpellier un outil d’affichage de points d’intérêts et de calcul d’itinéraire d’une grande efficacité, car développé pour ce territoire, il est important de noter que certes une partie des données sont issues de l’open data de Montpellier, mais que la majorité des données sont issues d’OpenStreetMap et du travail collaboratif de plusieurs contributeurs.
De fait, il est tout à fait intéressant de voir que les frontières deviennent poreuses et que nous nous dirigeons vers des modèles hybrides dans lesquels des acteurs avec des compétences particulières peuvent grâce à diverses sources de données créer des services performants et réactifs qui adhèrent aux problématiques du territoire. La question n’est pas pour nous de savoir quel service sera le plus performant, le public jugera, mais de relever ce phénomène qui reste l’un des objectifs premiers de la mise à disposition des données publiques à savoir encourager la création de services alternatifs prenant en compte les nouvelles problématiques urbaines.
Pour découvrir le résultat, rendez-vous sur : Boussole
Open Data : des données de l’IGN disponibles sous licence Etalab
Initié dans les années 90 par les chercheurs pour l’accès et l’échange de données scientifiques, le mouvement "Open Data" s’est élargi au domaine des données publiques.
Amsterdam Smart City, le pari de l’innovation collaborative
La ville intelligente, ce n’est pas qu’une initiative d’IBM ! Ainsi Ger Baron, de l’Amsterdam Innovation Motor (AMI), ouvrait-il ses propos lors d’une récente conférence à Copenhague sur les smart cities. Le phénomène est mondial et se caractérise principalement par une nouvelle donne socio-économique dans les villes. Sans prétendre dresser un tableau complet de cette situation, l’intervenant met en exergue trois faits importants :
Grand emprunt : 25 millions d’euros pour des projets Big Data
Sur toutes les lèvres dans la sphère IT, le Big Data s’invite au sein des investissements d’avenir réalisés dans le cadre du Grand Emprunt. Eric Besson a annoncé jeudi le lancement d’un appel à projets R&D, associé à une enveloppe de 25 millions d’euros.
Entretien avec Yasmine Abbas - Néo-nomades, vers une ville écologique
Le temps passe, le mouvement reste, s’exacerbe même. Ça n’aura échappé à personne, notre société mondialisée a été marquée au fer chaud par des décennies d’accélération des mouvements globaux : un jour à Dubaï, l’autre à Séoul, et le week-end à Metz.
Open minds for Open data, Romain Lacombe, ETALAB (Atelier Open Data Google / Dataconnexions)
Conférence en français par Romain Lacombe, ETALAB
ETALAB est une mission gouvernementale en charge de la publication des données ouvertes françaises sur data.gouv.fr. Cette conférence a été enregistrée au cours de l’Atelier Open Data Google / Dataconnexions le 14 Mars 2012. Romain Lacombe vous propose un tour d’horizon des données françaises et des usages que la communauté peut en faire, notamment en évoquant quelques applications Open Data anglaises et américaines.
Des données culturelles à diffuser
La libération des données est loin d’être complètement acquise en France. Si le portail Etalab est une première étape, il reste encore à faire en sorte que les établissements culturels et la recherche s’y mettent.
Comment parler des données ouvertes à des non-développeurs ?
Comment parler des données ouvertes à un public de non-développeurs ? Comment fournir les bases nécessaires pour mieux en saisir les contours, les enjeux et les limites ? Dans le cadre du séminaire Cultures numériques de Sciences Po Rennes, Simon Chignard a animé un atelier pratique qui visait à répondre, par l’exemple des données de mobilité, à ces questions. Sur son blog donnees ouvertes, il fait le compte-rendu de ces échanges.
Après une semaine de pause, la veille des journalistes de données d’OWNI revient plus en forme que jamais. Au programme : une odyssée de data, une plongée dans la démocratie, une carte pour jouer au terroriste nucléaire et quelques data-outils à garder en poche. Bonne semaine !
Democracy by Numbers [arte.tv] is a beautiful series of infographics developed by the data visualization agency Dataveyes for the French-German television channel arte.tv. Since January, the TV network is broadcasting a series of documentaries highlighting 7 countries as they go through a change in their political system. The goal is to take the pulse of democracy in those countries, based on their history of government and social issues.
A Day Made of Glass 2 : Same Day. Expanded Corning Vision
Watch and share "A Day Made of Glass 2," Corning’s expanded vision for the future of glass technologies. This video continues the story of how highly engineered glass, with companion technologies, will help shape our world.
Programme des journées d’études Open data
Programme des journées d’études de l’AGCCPF PACA sur l’Ouverture et la réutilisation des données culturelles
Open Data – Comprendre l’ouverture des données publiques
Open data, comprendre l’ouverture des données publiques. De Simon Chignard
192 pages ; 24,50 euros TTC, en librairie à partir du 6 avril 2012
Préface : Jacques-François Marchandise
» Pour lire la suite, rendez-vous sur éditions FYP
L’apport de Google Map Maker à la néogéographie
Résumé pour les flemmards : Google Map Maker est très simple d’utilisation mais décevant pour les power users. Les données collectées deviennent la propriété exclusive de Google mais ce service permet à des débutants de s’initier à la néogéographie et pourrait donc amener de nouveaux contributeurs au projet cartographique Libre OpenStreetMap.