Tri par mot clé : Service

Handimap arrive à Montpellier

8 Jan
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Billet publié par Jérémie Valentin | Mots clés : Application , Cartopartie , Handicap , Montpellier , Open Data , Service

Récompensée lors du premier Appel A Projet Montpellier Innovation, l’application Handimap arrive à Montpellier. Handimap.org est une application gratuite permettant de calculer des itinéraires accessibles aux personnes à mobilité réduite et d’afficher différents points d’intérêts liés à l’accessibilité.

Montpellier est donc la deuxième ville après Rennes à proposer cet outil directement issu de la mise à disposition des données publiques et des cartoparties organisées depuis maintenant 1 an dans les quartiers de Montpellier.

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Rappel : Appel à Projet Grands Ecrans Interactifs (18 Juil. - 14 Oct 2012)

18 Sep
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Billet publié par Jérémie Valentin | Mots clés : Application , Grands Ecrans , Montpellier , Service

La Ville de Montpellier, afin d’encourager, de soutenir et de promouvoir les projets utilisant les grands écrans interactifs qui seront déployés dans les espaces publics, a lancé son 2è appel à projets innovants sur le thème de la « Cité des Ecrans » en juillet.

L’appel à projet est ouvert jusqu’au 14 octobre.

Les candidats peuvent retirer et déposer leur dossier en Mairie ou sur le site http://montpellier.territoirenumerique.org/montpellier-innovation/aap2/.

Vous êtes conviés à la réunion de présentation de l’appel à projet durant laquelle seront présentés le règlement de la consultation, l’architecture technique et les règles éditoriales. Cette réunion se tiendra la 25 septembre 2012, de 18H00 à 19h30, à l’espace numérique de l’Hôtel de Ville (place G. Frêche, Montpellier).

Ces Grands Ecrans interactifs font partie des nouveaux médias urbains de communications, de services et d’échanges entre les habitants, les opérateurs publics ou privés ainsi que les visiteurs de la ville. Ils prennent la forme de grands écrans interactifs tactiles pouvant être activés par plusieurs personnes à la fois, ensemble ou de manière indépendante. Ils sont installés dans des établissements publics, des endroits de passage et d’échange de la Ville. La particularité unique en France de ces écrans est que les contenus pourront être produits par des acteurs indépendants, sous réserve du respect d’une charte éditoriale établie par la Mairie et disponible le site.

Cet appel à projets cible 4 thématiques :

  • découverte du patrimoine Montpelliérain (espace public, ressources, histoire),
  • services urbains (ville accueillante et efficace),
  • communiquer et partager,
  • tous Eco-Citoyens.

Le jury délibérera pour sélectionner les 10 meilleurs projets et récompensera le projet le plus innovant de chacun des quatre catégories par une dotation financière totale de 20 000 Euro pour cet appel à projet. Les entreprises, les associations, les laboratoires de recherche ou écoles, les particuliers peuvent concourir.

Contact : montpelliernumerique@gmail.com

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Cartographie contributive

10 Jan
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Billet publié par Jérémie Valentin | Mots clés : Mapping Party , Montpellier , Open Data , OpenStreetMap , Service , Transport

Cartographie contributive

Samedi 21 janvier 2012, quartier des Beaux-arts, 14h-19h

L’association Montpel’libre, en partenariat avec la ville de Montpellier, le GIHP (Groupement pour l’Insertion des personnes Handicapées Physiques), Montpellier Wireless, la FRUL (Fédération Régionale des Utilisateurs du Libre), Mandarine, Modulaweb, Annonces Vertes et la communauté locale OpenStreetMap organisent une collecte de données focalisée sur l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

Une cartographie contributive, aussi appelée « mapping party » ou « moissonnage de données », se définit comme un événement permettant de cartographier des éléments d’un quartier ou d’une ville, avec la collaboration de volontaires, et de récolter le maximum d’information sur le terrain.

Durant la journée du 21 janvier, nous relèverons dans le quartier des Beaux-Arts toutes les données utiles au déplacement et au repérage des personnes handicapées, puis nous les reporterons sur la carte collaborative OpenStreetMap. Cela permettra d’élaborer dans un premier temps une carte présentant le niveau d’accessibilité des rues, des équipements de transport collectifs et des commerces. Si l’opération est concluante, nous l’entendrons à d’autres quartiers, l’objectif étant de quadriller entièrement la ville.

Les « mapping party » sont un excellent moyen de compléter les données d’une Ville sur des thèmes comme l’accessibilité (ou la biodiversité, la dégradation urbaine, etc …) et permettent la création d’applications dédiées, un calcul d’itinéraire pour les personnes à mobilité réduite dans le cas de la manifestation du 21 janvier.

Il n’est pas nécessaire d’avoir un GPS pour contribuer ! Un crayon peut suffire, les organisateurs fourniront des cartes détaillées de certaines rues afin d’y annoter des indications. Néanmoins, l’utilisation d’un GPS s’avère fort pratique et permet de récolter des données plus précises. Pour les personnes équipées, sachez qu’il existe plusieurs types d’appareils qui permettent de récolter des données, il s’agit des GPS de randonnées Garmin, des GPS TomTom ou encore d’un téléphone portable type « smartphone » sur lequel on installe une application de récolte de données. Les cartographies contributives (il y en aura plusieurs…) s’inscrivent dans le cadre du programme Montpellier Territoire Numérique et du projet Open Data qui vise à mettre à disposition gratuitement les données publiques afin de faire émerger la création de services innovants.

Cet événement solidaire et accessible à tous aura lieu le samedi 21 janvier 2012 à 14h00, dans le quartier des Beaux-Arts de Montpellier.

Nous vous invitons à nous rejoindre devant le siège d’Annonce Verte (15 rue du faubourg de Nîmes, Ligne Tram 1 et 2, arrêt Corum).

Rejoignez-nous, seul ou en famille : aucune compétence particulière n’est requise ! Veuillez de préférence confirmer votre participation sur le formulaire en ligne : http://framadate.org/6uj89jxf44i25lhu (non obligatoire)

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Open Data : quels enjeux pour la France ?

5 mai
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Billet publié par Hyac | Mots clés : opendata , politique publique , Service

Avec la mission Etalab chargée de lancer le portail Data.gouv.fr à la fin 2011, la France rejoint le mouvement des pays engagés dans l’Open Data. Quels sont les enjeux de cette politique publique ? Débat avec deux acteurs de ce nouveau domaine : François Bancilhon, co-fondateur de Data Publica et Bruno Walther co-fondateur de Captain Dash.

ZDNet.fr - Avec la mission Etalab et le projet de portail data.gouv.fr, la France est-elle enfin rentrée dans l’ère de l’Open Data ?
François Bancilhon, Data Publica - C’est une bonne nouvelle qu’une mission rattachée au Premier ministre prenne cela en charge. Je pense que cela permettre la mise à disposition d’un plus grand nombre de données publiques et permettre un grand nombre de retombées économiques et sociales. Notre site Data Publica a été lancé en septembre 2010 et présente déjà une bonne vision de ce que sont les données publiques en France.
Bruno Walther, Captain Dash - La France est très à la traine sur l’Open Data. On lance un portail dont on sait grosso modo que ça va être un loupé. Ce truc est fait pour être lancé quatre mois avant la présidenteille dans un état de non préparation total. Mais le paradoxe et la petite tristesse, c’est que la France dispose d’une des meilleure école de la statistique publique, on a des données qui sont formidablement bien enrichies. Par exemple, depuis Colbert, on compte le nombre d’arbres sur le bord des routes. On pourrait faire des choses formidables si on décidait d’y aller vraiment et de lancer des initiatives. J’ai beaucoup d’espoir dans les collectivités locales et un certain nombre de collectivités territoriales qui sont en train de se mettre en mouvement et d’ouvrir massivement leurs données.

ZDNet.fr - L’Open Data, c’est un mouvement porteur de transformation sociale ou de retombées économiques ?
Bruno Walther, Captain Dash - Les deux. je trouve ça aussi excitant que le début de l’Internet. C’est la rencontre de militants, d’entrepreneurs et de gens en charge de responsabilités publiques qui se rassemblent avec l’envie de transformer radicalement la société. Si on permet aux gens d’accéder à l’intelligence des données et de jouer librement avec elle, on va rendre les gens un peu plus heureux dans un monde un peu plus transparent. C’est une action volontaire de transformation radicale du monde qui aura évidemment des conséqunces économiques. On est face à une industrie en devenir qui va compter dans quelques années en dizaines de milliards d’euros.

ZDNet.fr - Quel est le profil des réutilisateurs de données publiques ?
François Bancilhon, Data Publica - Il y a un spectre très large : des citoyens -militants, journalistes et hommes politiques- et entreprises, essentiellement des start up créatives qui se saisissent de ces données pour inventer des modèles économiques. Mais il y a aussi une tendance de fond qui va permettre à des entreprises importantes de mieux prévoir ce qu’elles font. Il s’agit d’observer, de mesurer et de prévoir pour optimiser le business. C’est ce processus qui peut permettre par exemple l’optimisation du supply chain, de la vente ou de l’utilisation des ressources- qui se mesure en dizaines de milliards.
Bruno Walther, Captain Dash - On utilise déjà de la donnée publique depuis un moment dans un certain nombre de secteurs. Par exemple, quand on ouvre un hypermarché ou un point de vente, vous pouvez récupérer des données du recensement ou de résultats d’élections. En manipulant cette donnée, on crée de l’intelligence et donc de la valeur. Ce qu’on imagine avec l’Open Data, c’est la même chose en beaucoup moins contraignant : on envoie des requêtes qui rentrent directement dans le système d’information pour les récupérer des données qui sont automatiquement mises à jour. Cette nouvelle agilité permet d’imaginer des scénarios très innovants.

Débat en vidéo à suivre sur ZDNet France : ici.

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Buzzcar teste le partage de voiture entre particuliers à Nantes

5 Avr
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Billet publié par Marie Brackers | Mots clés : mobile , Service , Transport

Testé pour la première fois à Nantes, Buzzcar est un nouveau service de partage de voiture entre particuliers. Il permet aux membres de la communauté de partager un véhicule. Interview de Robin Chase, dirigeante de la société.

Buzzcar a lancé son pilote à Nantes. Le service permet aux propriétaires de voiture de mettre leur véhicule à disposition d’autres conducteurs de la communauté Buzzcar quand ils ne l’utilisent pas. Une solution qui permet ainsi aux propriétaires de rentabiliser l’achat de leur voiture en le louant, tout en faisant profiter les conducteurs d’une location selon leurs besoins (à l’heure ou à la journée). Une alternative au service imarguerite déjà présent à Nantes.

Pour tester le service à Nantes, il suffit de posséder un iPhone et de télécharger l’application Buzzcar. Ce test effectué par les Nantais permettra à la société d’améliorer son service. En revanche, les membres testeurs sont sélectionnés selon la densité d’utilisateurs dans un quartier. Le coût pour un locataire est de 7,3€/ heure, 75€/jour en moyenne, essence et assurance incluse. Pour le propriétaire, cela représente 80€/ mois et 800€/an en moyenne, une fois l’assurance et la commission du service déduite.

Robin Chase, dirigeante de Buzzcar, nous explique pourquoi la ville de Nantes a été choisie pour ce pilote.

EntrepreNantes : Qu’est-ce que Buzzcar ?

Buzzcar réunit les propriétaires de voiture et les conducteurs. C’est un service simple et sûr de partage de voitures qui permet à chacun d’optimiser son budget et de rouler intelligemment.

EntrepreNantes : Comment cela fonctionne ?

Une fois membres, les utilisateurs peuvent télécharger l’application iPhone gratuite, indispensable pour gérer la location. Sur le site ou l’application, le conducteur trouve une voiture en quelques clics et la réserve à l’heure ou à la journée. Le propriétaire reçoit un SMS, mail ou notification, il peut vérifier les commentaires des autres propriétaires au sujet de la personne qui veut louer la voiture et répondre directement oui ou non. Ainsi, le propriétaire n’a pas besoin de tenir un calendrier ou de changer ses habitudes. Il répond au fur et à mesure en un clic ! En confirmant, il peut donner plus d’informations sur l’obtention des clefs notamment. Une fois les clefs en mains, le conducteur gère la location grâce à l’application (début, fin, questions). Quand l’heure est venue, il rend les clefs, et le propriétaire est automatiquement rémunéré et le conducteur débité.

EntrepreNantes : Quelle est la valeur ajoutée d’un tel service ?

Buzzcar offre la même valeur ajoutée qu’un service d’autopartage traditionnel. Comme eux, nous proposons à nos membres de louer des voitures à l’heure ou à la journée et donc de ne payer qu’à l’usage. Concrètement, cela veut dire que le conducteur optimise son budget tout en s’évitant l’entretien d’une voiture. Mais celui permet aussi de réduire son empreinte carbonique. Les utilisateurs conduisent jusqu’à 80% de moins que les conducteurs traditionnels et tendent à ne pas acheter de voitures supplémentaires, voire à les remplacer ! Grâce à l’autopartage, 7 à 15 voitures peuvent être remplacées par une seule voiture partagée !

Mais Buzzcar va plus loin car elle propose de louer les véhicules d’autres particuliers. Cela permet évidemment au propriétaire de rentabiliser sa voiture mais cela permet aussi de mieux répondre au besoin du consommateur. IIs disposent de plus de voitures, plus variées (on trouve des breaks, des décapotables, des citadines...) et plus proches de lui (il peut louer partout en France, près de chez lui, de ses parents, de son hôtel ). L’autre grand apport de Buzzcar est son impact sur la communauté et l’environnement ! Buzzcar n’ajoute pas de voitures. Et point important : l’autopartage entre particuliers est moins cher que l’autopartage traditionnel.

EntrepreNantes : Comment cela se passe-t-il avec l’assurance en cas d’accident ?

Buzzcar et son partenaire assureront les voitures et proposeront une assistance dépannage dès le premier kilomètre, 24h/24. Ainsi, le bonus/malus du propriétaire est sauf !

EntrepreNantes : Pourquoi avoir choisi Nantes comme ville-pilote ?

Nantes, c’était pour nous la ville en avance sur l’écomobilité. Du fait de sa densité et de son problème de parking, la ville a su développer un vrai réseau de transports doux (transports en commun, covoiturage, autopartage traditionnel...) et réduire sa dépendance à la voiture. D’un côté, il y a beaucoup de propriétaires qui utilisent les transports et qui rentabilisent difficilement leur voiture. Et de l’autre, il y a beaucoup de conducteurs qui ont besoin ponctuellement de voitures. En plus, c’est une ville qui bouge, qui innove, le lieu idéal pour lancer un nouveau projet.

EntrepreNantes : Qu’attendez-vous de ce pilote ?

Buzzcar est un service collaboratif : nous voulons laisser aux utilisateurs la possibilité de créer le service dont ils ont besoin. Nous mettons un point d’honneur à écouter et dialoguer avec nos utilisateurs. C’est pourquoi il est essentiel pour nous de faire un pilote, pour recueillir leurs observations, critiques et suggestions avant d’ouvrir le site nationalement ! Cela dit, nous continuerons à écouter après le lancement national, tout le monde pourra nous donner son avis !

EntrepreNantes : Le service est réservé aux iPhone pour l’instant, pouvez-vous nous dire quand le service sera disponible sur Android ?

Nous n’avons encore fixé aucune date mais les ingénieurs y pensent déjà et nous sommes tous très excités à l’idée de nous lancer sur Android puis dans un deuxième temps sur Blackberry.

Le lancement national de Buzzcar a eu lieu le 31 mars. Il s’agit d’un service qui devrait plaire à la société nantaise TransWay qui fait la promotion des transports doux.

Article de EntrepreNantes.com

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